Biennale de la poésie 2020

Il y a un virus qu’il est bon d’attraper en souhaitant qu’il ne nous quitte jamais :
c’est le virus de la poésie.
La poésie c’est avant tout une philosophie de vie, une façon d’aborder tous les sujets du vivant avec curiosités et élans.
La poésie nous protège, nous défend et nous soigne.
C’est pour cela qu’en ces temps de confinements nous avons opté pour la proposition d’une édition de la biennale de la poésie avec les écrans comme fenêtre vers ce qui se passe à Lizières.
Lizières, centre de cultures et de ressources, est à l’origine de la biennale.
La première édition était dédiée à la zone fertile qu’il peut y avoir entre poésie et philosophie.
Pour celle-ci c’est l’espace entre poésie et bande dessinée que nous proposons aux artistes qui viennent en résidences à Lizières pour cette occasion.
Nous vous proposons ici un regard sur leurs travaux en attendant de vous recevoir bientôt pour partager l’exposition à Épaux-Bezu.

Cette biennale a le soutien de la Région Haut de France, la Communauté d’Agglomération de Château Thierry et les Amis de Lizières.

Bienvenus à AïE, Poésie et Bande Dessinée.

www.lizieres.org

Hélène Cossonneau

le lundi 13 juillet 2020

Vivre en Poésie

La poésie c’est prolonger l’outil et le support pour rendre palpable sa pensée. Elle ne s’arrête pas à la
lecture d’un recueil ou à la contemplation d’une œuvre. Ces supports ne sont que des traces de son
passage. Des empreintes. Des indices…
La poésie respire et nous donne son oxygène, elle chante et nous donne sa voix, elle pleure et danse.
Elle est partout et n’attend qu’une chose : qu’on joue avec elle sérieusement.

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Hélène Cossonneau

le vendredi 08 mai 2020

Se mordre la queue…

…ou sortir des idées trop carrées pour s’échapper du cercle vicieux.

Une réponse à “Se mordre la queue…”

  1. Radet-mannerkorpi dit :

    yes, le poisson cousu papillon

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Hélène Cossonneau

le jeudi 09 avril 2020

Madame l’Humanité n’est pas en grande forme depuis quelque temps et il semblerait qu’elle n’ait
rien vu venir.
_ Madame ? Comment allez-vous aujourd’hui ?
_ Oh…j’ai connu des jours meilleurs. Je suis de plus en plus faible.
_ Mais ne vous avait-on pas prévenue lorsqu’on vous parlait du réchauffement climatique, des
inégalités sociales ou même de la mondialisation du capitalisme ?
_ Certes, mais les prédictions sont inutiles dans le présent et les virus on ne les voit pas.
_ Et bien Madame, mieux vaut tard que jamais ! Désormais vous voyez ce qu’est un virus qu’on ne
voit pas, et nous vous donnons chaque jour un peu plus de morts à comptabiliser. Souvenez-vous
qu’il vaut mieux prévenir que guérir et que pour vivre dans le présent, il est important de regarder le
futur droit dans les yeux.

 

Une réponse à “Regarder ses pieds ne fait pas avancer”

  1. Hélène dit :

    Même devant son nez, L’homme a bien du mal à voir la mort. Une inconsciente protection qui le mène inexorablement vers un échec et mat.

    Merci pour vos commentaires.

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